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Pierre-Alain Chambaz

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Quant à l’hypothèse d’une récession courte et peu intense qui céderait rapidement sa place à la croissance, elle ignore la dégradation de l’économie réelle et les travaux des économistes qui laissent entendre que nous allons entrer dans une période de grande stagnation économique. C’est ainsi que nous stimulerons la croissance et l’emploi et que nous créerons de la richesse dans le monde entier. Que ce soit par la pensée ou autrement, qui fera jamais une telle question ? Je ne croirai que j’existe, dites-vous, que quand j’aurai trouvé pour cette opinion une majorité respectable ? Il se trouve que l’esprit du temps ayant changé, c’est la loi des frères qui tend à prévaloir. À l’occasion de la perception d’un objet qui nous plaît et qui réveille en nous l’idée du beau, la critique philosophique peut être conduite à une solution différente du même problème fondamental, selon qu’elle se place au point de vue de l’esthétique, ou au point de vue de la connaissance nue et dégagée du sentiment de plaisir qui l’accompagne. Le résultat du jeu, lorsque ces règles sont appliquées, est la déstructuration du débat. La connaissance du monde sans celle de Dieu est incomplète et stérile, voilà la vérité ; mais si on ne veut réaliser la fable d’Esope, des enfans qui bâtissent en l’air un palais, il faut se résigner à l’humble condition de notre nature, et fonder la science entière sur l’observation lente et circonspecte des faits. Présentée sous cette forme plus compliquée, et par cela même moins probable, la progression des intervalles planétaires s’est appelée la loi de Bode, du nom d’un astronome allemand du dernier siècle ; mais cet échafaudage vient de s’écrouler par la découverte de la planète Neptune, située dans les espaces célestes bien au delà de l’orbite d’Uranus, quoique à une distance beaucoup moindre que la loi de Bode ne l’aurait fait et ne l’avait fait d’abord supposer, puisque l’intervalle des deux orbites ne surpasse pas de beaucoup l’intervalle des orbites de Saturne et d’Uranus, au lieu d’être double La psychologie, en effet analyse l’homme, le décompose, le dissèque, si l’on veut ; c’est une nécessité que M. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Ceux dont la connaissance est innée sont des hommes tout à fait supérieurs. Puis viennent ceux qui acquièrent cette connaissance par l’étude. Enfin, ceux qui, même dans la détresse, n’étudient pas : c’est le peuple ». Et jusqu’à ce que les hommes y soient de nouveau systématiquement dressés, il y aura peu de grands penseurs, et le niveau de la moyenne des intelligences sera peu élevé pour tout ce qui n’est pas mathématiques et sciences physiques. Mais il doit être d’une application facile, car on constate que les professionnels de l’esprit, dès qu’ils entendent prononcer une phrase, cherchent si l’on n’obtiendrait pas encore un sens en la renversant, par exemple en mettant le sujet à la place du régime et le régime à la place du sujet. En dehors des complications auxquelles elle peut être soumise, elle n’est dans les êtres vivants que ce qu’elle est déjà dans le monde inorganique. En effet, certains services qu’elles développent s’avèrent être complémentaires aux services déjà proposé par les banques. Discutables, car comment justifier devant le public citoyen que l’on consacre autant d’attention à ceux qui peuvent prétendre diriger notre pays pendant cinq ans et à ceux qui n’y songent même pas ? La majorité de notre espèce n’est point encore sortie d’un tel état qui persiste aujourd’hui chez la plus nombreuse des trois races humaines, outre l’élite de la race noire et la partie la moins avancée de la race blanche. Pour ce qui est de la tenue, les hommes se l’apprennent mutuellement, comme ils prennent la maladie les uns des autres. On présentait aux yeux des hommes pour les exciter des images voyantes, des couleurs crues, comme on présente du rouge aux taureaux. Mais en vérité, est-ce donc isoler l’homme de Dieu et de l’univers que de rechercher par quel moyen l’homme arrive à connaître Dieu et l’univers ? La psychologie est si éloignée de faire des hypothèses qu’elle se met en présence des faits et les interroge sincèrement, sans autre parti pris que celui d’arriver à la vérité par la voie qui lui semble la plus sûre, quoique la plus lente. C’est bien plutôt vous qui faites des hypothèses, vous qui supposez la légitimité d’une idée que notre intelligence nous fournit, avant d’avoir reconnu la nature de notre intelligence et de nos idées ; vous qui nous décrivez la nature de Dieu, ses propriétés, ses lois, ses actions, et qui déclarez en même temps que l’étude attentive et modeste de la nature de l’homme est un rêve absurde, une tentative impossible et stérile. Il y a pour cela la campagne officielle. Enfin, quand vous accusez la psychologie du parti pris de trouver dans les phénomènes la raison de toutes choses, il est clair que vous la calomniez, à votre insu sans doute ; car, loin de chercher la raison de tout dans les phénomènes, elle constate au contraire que les phénomènes ne suffisent à rien expliquer, ni à s’expliquer eux-mêmes ; elle constate, comme vous, la présence d’une lumière intérieure, qui illumine nos ames, tout en restant distincte et souveraine ; comme vous, elle prend pour guide cette lumière, et s’élève par son moyen, et grace aux idées qu’elle lui fournit, jusqu’à la r Que si vous déclarez ce passage impossible, cela ne regarde en rien la psychologie ; c’est alors l’affaire de toute raison humaine, et la condamnation de toute science du monde extérieur. Que vaut une règle si elle n’est pas compréhensible et applicable par tous ? La psychologie n’est donc pas réduite « à une sorte de panthéisme humain qui oblige à concevoir dans un même sujet les contradictoires. Même chez un homme courageux, la prévision ou la mémoire d’une vive douleur retentira plus fortement sur la chair que celles d’un plaisir.

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