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Pierre-Alain Chambaz

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En 2006, via sa filiale Blue Star, celui-ci a procédé à deux acquisitions importantes aux mêmes motivations, en France. Ce dernier n’en est pas à son coup d’essai sur la scène européenne, où il mène une politique d’acquisition de technologies dans la chimie à applications industrielles. Cette catastrophe humanitaire qui dure depuis des années n’est-elle pas plus grave encore que les déclarations à l’emporte-pièce de Viktor Orban ? L’âme italienne est pleine de contrastes, pour nous inexplicables. Quelque chose nous empêchera toujours de la comprendre tout à fait : notre extrême logique, notre inaptitude naturelle à la combinazione. Si l’on considère les seuls pneumatiques, l’opération Pirelli constitue l’acquisition d’un géant par un acteur marginal. Là où sa filiale Aeolus peut afficher cinquante ans d’expérience, Pirelli, qui fut un des premiers fabricants de pneumatiques pour automobile, en aligne 115 ; et le fabricant italien, fournisseur exclusif de l’exigeante vitrine constituée par le circuit de Formule 1, a indubitablement cultivé son expérience à travers le temps. De là vient que nous faisons pour les différences d’éclat ce que nous ne songeons pas à faire pour les différences de coloration : nous érigeons les changements de qualité en variations de gran­deur. Cette grosse brochure laisse une fort belle idée de la prospérité de l’Université de Padoue. Un mois de perdu à cause des élections ! En revanche, le « data protection officer » (DPO) correspond bien à un nouveau besoin. Les hommes ne montent plus sur des mules les sentiers qui mènent à vos rues tournantes. Car s’il faut quelqu’un pour protéger les données, il faut aussi quelqu’un pour les valoriser. Si le conservateur du patrimoine « étudie, classe, conserve, entretient et met en valeur œuvres d’art, archives, monuments », selon la définition officielle, le conservateur des données, formé à une démarche intellectuelle analogue, pourrait utilement mettre en évidence le patrimoine numérique de l’entreprise, en particulier sa masse de données non structurées, en identifier le potentiel d’exploitation et en faire la publicité auprès des utilisateurs. Deux ans plus tard, aucune définition claire ne s’est pourtant imposée, le « data scientist » désignant aussi bien l’analyste ou le statisticien, et l’informaticien versé dans les nouveaux outils : NoSQL, Hadoop et MapReduce. Rappelons ici qu’il n’est de système d’information sans données et qu’il n’est de données utiles que celles porteuses d’information. Il y a cependant des phénomènes ayant pour théâtre l’esprit de l’homme et sa pensée pour élément, et qui sont en même temps réels, en ce sens qu’on les pense réellement. Son style neuf, élégant et hardi, paraissait produit par l’effort soudain des tendances comprimées jusque-là et qui se faisaient jour tout d’un coup. Au bout de cinq minutes, nous sommes reçus dans le cabinet de travail où l’officier général est debout, très grand, très large d’épaules, la moustache et la barbiche blanches, vêtu de la petite tenue : tunique noire à col rabattu marqué d’un U (Umberto), sans décoration, culotte grise à double bande rouge et bottes à l’écuyère. Le CDO naturel (avec « data » pour la lettre D), c’est le DSI. Le responsable du « digital » porte la stratégie de transformation numérique et conduit le changement auprès des collaborateurs ; il ou elle communique, en interne et à l’extérieur, et pèse sur la politique RH. Tout simplement parce que les termes de la compétition fiscale, notamment en Europe, se sont profondément modifiés au cours du temps. Il faut qu’elle ait assez de force pour pénétrer jusqu’à l’organe dont elle doit augmenter les mouvements élémentaires, suivant certains rapports de direction. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois « Pour bien faire, mille jours ne sont pas suffisants, pour faire mal, un jour suffit amplement ». Mon ami de Bologne nous présente, et expose notre désir de visiter une caserne italienne. D’un côté, en effet, la perception complète ne se définit et ne se distingue que par sa coalescence avec une image-souvenir que nous lançons au-devant d’elle. La fonction de responsable des données a en revanche une dimension d’emblée plus technique, qui embrasse le big data, la sécurité et la réglementation, mais sans oublier la gestion de la masse des données qui, sans nécessairement relever de la transformation numérique de l’entreprise, constituent l’informatique légataire… et la plus grosse partie des problématiques opérationnelles. Le Chief Data Officer se rencontre plutôt dans les secteurs à forte densité technologique, comme la banque et l’assurance, tandis que son homologue « digital » est plutôt l’apanage des biens de consommation et de la distribution. Et cela fait des années qu’elles s’interrogent sur la bonne gouvernance des données pour y faire face. Deux nouvelles fonctions sont apparues ces dernières années déjà, le Chief Data Officer et le Chief Digital Officer.

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